Le redressement fiscal dont la chanteuse Queen Biz dit faire l'objet a attiré l'attention du Forum Civil. Birahime Seck a fait une déclaration transmise à PressAfrik, dans laquelle il demande à la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID) d'apporter les assurances que tous les artistes dans la même situation de redevabilité de Queen Biz sont traités de la même façon.
"Nous militons pour une mobilisation des ressources, mais dans le respect du principe de l'égalité des citoyens devant la charge de l'impôt. Ainsi, la Direction Générale des Impôts et Domaines (DGID) doit nous démontrer que d'autres artistes de la trempe de Queen Biz qui sont dans la même situation de redevabilité fiscale, sont traités comme elle", a écrit le patron de la filiale sénégalaise de Transparency International.
Birahime Seck de souligner à l'endroit du régime en place et de l'administration: "Les autorités politiques doivent éviter, cependant, d'instrumentaliser l'administration fiscale à des fins de représailles politiques. L'administration fiscale doit aussi éviter d'être les bras armés des autorités politiques"
Avant de préciser: "Cela n'enlève en rien le fait que tout assujetti doit payer l'impôt dû au Trésor public donc, au contribuable".
La chanteuse Coumba Diallo, plus connue sous le pseudonyme de Queen Biz a, via sa page Facebook qui compte plus d’1,5 million d’abonnés, a brandi, mardi, un document que lui aurait servi la Direction générale des impôts et domaines (DGID). Il s’agirait, selon elle d’un redressement fiscal de 41 millions. La chanteuse alertait ainsi en légende de sa vidéo: « Je prends l’opinion à témoin. Je ne suis ni commerçante, ni salariée et ne dispose d’aucune entreprise dans ce pays ».
"Nous militons pour une mobilisation des ressources, mais dans le respect du principe de l'égalité des citoyens devant la charge de l'impôt. Ainsi, la Direction Générale des Impôts et Domaines (DGID) doit nous démontrer que d'autres artistes de la trempe de Queen Biz qui sont dans la même situation de redevabilité fiscale, sont traités comme elle", a écrit le patron de la filiale sénégalaise de Transparency International.
Birahime Seck de souligner à l'endroit du régime en place et de l'administration: "Les autorités politiques doivent éviter, cependant, d'instrumentaliser l'administration fiscale à des fins de représailles politiques. L'administration fiscale doit aussi éviter d'être les bras armés des autorités politiques"
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